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Résumés
Les changements climatiques et la gestion des zones côtières
Mark Taylor
AMEC
mark.e.taylor@amec.com
La majorité des Canadiens vivent dans le bassin hydrologique des Grands Lacs qui constitue la plus grande étendue d'eau douce au monde. De nombreuses villes et industries ont choisi de s'installer le long de ses rives. Pourtant, la zone côtière est sensible aux changements climatiques dont on craint les effets néfastes sur les habitats et les communautés. D'autant plus que tous les modèles de climat global prévoient une baisse du niveau des lacs, une hausse des températures de l'air et de l'eau, une variation de l'épaisseur de neige et de la hauteur de précipitation et une augmentation de l'intensité et de la fréquence des tempêtes.
De nombreux facteurs de stress ont été définis pour les écosystèmes côtiers, par exemple les changements dans l'utilisation des terres, la pollution, la présence d'espèces non indigènes, telles que la carpe (Cyprinus carpio), la moule zébrée (Dressena polymorpha), le cygne tuberculé (Cygnus olor) et la salicaire (Lythrum salicaria) pour n'en nommer que quelques-unes. On présente des exemples d'efforts entrepris pour restaurer des habitats, notamment ceux du havre Hamilton, du secteur riverain de Toronto et de la baie de Quinte.
Les principales mesures d'adaptation aux changements climatiques comprennent la modification des pêches; le réaménagement des ports de plaisance, des ports, des canaux; le changement de la puissance de sortie des barrages hydroélectriques, la modification des limites de propriété et de l'accès à l'eau, c'est-à-dire, toute activité qui exerce un stress sur les zones humides servant d'habitats à une multitude d'espèces halieutiques et fauniques. Ces mesures d'adaptation auront aussi des conséquences sur la majorité des Canadiens, c'est pourquoi les autorités locales, les organismes de conservation, les industries et les agriculteurs doivent participer à la planification d'un environnement durable en pleine évolution.
2005-04-05 |
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