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Résumés - Affiches
Les changements climatiques et les agroécosystèmes des Prairies canadiennes : méthode fondée sur la resilience
Peter Myers1, Fikret Berkes, Henry David Venema et Darren Swanson
1University of Manitoba
pgmyers88@hotmail.com
On constate que certains agroécosystèmes des Prairies canadiennes ont une meilleure capacité de récupération que d’autres à la suite de stress climatique. Par conséquent, on se demande comment peut-on tirer profit des moyens d’adaptation des agroécosystèmes face aux chocs et aux stress pour renforcer notre propre capacité d’adaptation aux changements climatiques. Effectué dans le cadre d’un projet plus vaste, intitulé « L’adaptation comme moyen de résilience : une étude sur l’adaptation au changement climatique dans les Prairies canadiennes », mené conjointement par l’Institut international du développement durable (IIDD), l’Administration du rétablissement agricole des Prairies (ARAP) et le Natural Resources Institute de l’Université du Manitoba, ce travail de recherche a pour objectifs de définir les facteurs de chocs et de stress qui influencent les agroécosystèmes des Prairies, d’étudier les sources de résilience et d’élaborer des mesures d’intervention stratégiques visant à renforcer notre capacité d’adaptation aux changements climatiques.
Cette étude utilise une approche systémique intégrant les facteurs humains et environnementaux pour mieux comprendre comment les agroécosystèmes réagissent et s’adaptent aux changements. Selon C.S. Holling, la résilience est « la capacité de récupération suite à des perturbations et de réorganisation d’un système malgré les changements en cours, de façon à conserver essentiellement les mêmes fonction, structure, identité et réactions ». L’adaptabilité est la capacité des acteurs d’un système à influencer la résilience. Dans un système socio-écologique, comme un agroécosystème, elle correspond à la capacité des humains à gérer la résilience. Dans le cas présent, on peut inclure la diversité des cultures, les pratiques culturales (p. ex., la rotation) et les effets des politiques actuelles. Le projet utilise une méthode « d’évaluation participative en milieu rural » dans certaines régions sélectionnées du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta, qui consiste à collecter des données au moyen de groupes témoins, questionnaires et entretiens.
2005-03-29 |
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